Dimanche 6 juillet 2008

En partant de ces deux constats :

1) quoi qu'on fasse une tartine beurré retombe toujours du coté beurré

2) un chat retombe toujours sur ces pattes

que se passerait il si on attacherais une tartine de beurre sur le dos d'un chat ?


on arrive a un état de gravité 0

La loi de Murphy, vous connaissez ? C’est une loi empirique énonçant que s’il existe une possibilité qu’une mauvaise manipulation d’un principe ou d’un protocole (ou de tout ce qui s’en rapproche) soit faite alors quelqu’un la fera nécessairement un jour. Cette loi empirique n’a, par définition, aucun fondement théorique , mais elle est souvent vérifiée par l’expérience.

Un des exemples les plus frappants est la loi de la tarine beurrée”. L’énoncé de cette loi est simple : “une tartine beurrée tombe toujours sur le côté beurré”. Certains affirmeront que c’est dû à la hauteur des tables et à la différence de répartition de masse entre les deux faces qui fait que statistiquement elle a beaucoup plus de chances de tomber sur le côté beurré que sur l’autre. Mais d’autres affirmeront que c’est à cause de la loi de Murphy : si la tartine est tombé du côté beurré c’est que vous aviez beurré le mauvais côté ! Et il se trouve qu’en vertu de la loi de Murphy on beurre plus souvent le mauvais côté que le bon puisque la mauvaise possibilité existante, et donc qui doit forécement se réaliser, est justement de beurrer le mauvais côté. C’est comme ça, c’est la nature qui le veut.

La loi de la tartine beurrée étant exposée on va s’intéresser à un autre phénomène étrange de la nature : la “loi du chat qui retombe toujours sur ses pattes”. Prenez un chat, jetez le en l’air (ou par la fenêtre du premier étage), observez. Il retombe sur ses pattes. Prenez le même chat, lancez le plus haut (ou par la fenêtre du deuxième étage), il retombe toujours sur ses pattes. Pour des raisons complexes d’aérodynamique et d’oreille interne hypersophistiquée, le chat arrive toujours à retomber sur ses pattes. C’est comme ça, c’est la nature qui le veut.

Voilà. Nous avons donc deux lois L1 et L2 qu’on peut énoncer ainsi :

  • L1 (loi de la tartine beurrée) : “Une tartine beurrée retombe toujours du côté beurré.”
  • L2 (loi du chat qui retombe toujours sur ses pattes) : “Un chat retombe toujours sur ses pattes.”

Maintenant, faisons une expérience. Prenez un chat. Assommez-le. Etalez de manière uniforme une bonne plaquette de beurre sur son dos (c’est pour ça qu’il vaut mieux l’assommer avant). Prenez le dans vos bras et attendez qu’il se réveille. Une fois qu’il est réveillé, jetez le en l’air. Stop ! Arrêt sur image ! Le chat est en l’air. Un peu ahuri, il ne comprend pas très bien ce qui lui arrive. Cependant, la nature elle ne s’est pas endormie. Et il faut qu’elle fasse fonctionner ses lois L1 et L2. Conformément à la loi L1, elle doit faire en sorte que le chat se retourne pour qu’il retombe sur le dos. Mais conformément à la loi L2, elle doit faire en sorte qu’il retombe sur ses pattes. Conséquence de ce paradoxe : la nature ne sait pas quoi décider, le chat reste suspendu en l’air, littéralement en lévitation. C’est ce qu’on appelle le paradoxe félino-tartinique.

Malheureusement, un chat n’étant pas une tartine, et le beurrage pas jamais rigoureusement uniforme, cette expérience foire systématiquement.

Sous ses aspects burlesques, la loi de Murphy et ses corollaires sont assez intéressants du point de vue de la logique. En se penchant sur de nombreux phénomènes quotidiens étranges et apparamment irrationnels, cette loi permet de leur trouver une explication tout à fait rationnelle. Par exemple pourquoi est-on toujours dans la file d’attente où il y a un problème avec le client juste devant nous ? pourquoi est-ce toujours dans la dernière poche qu’on trouve ses clés ? Si vous cherchez une réponse à tous ces petits désagréments de la vie quotidienne, je vous recommande chaudement de lire l’article de wikipédia sur la loi de Murphy.

http://goutte-de-science.net/blog/?p=103

par Thia74 publié dans : humour
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Dimanche 6 juillet 2008

Je N'ai Toujours Pas Trouvé Ce Que Je Cherche

J'ai gravi la plus haute montagne

J'ai couru à travers les champs

Rien que pour être avec toi (x 2)

 

J'ai couru

J'ai rampé

J'ai escaladé ces remparts citadins

Ces remparts citadins

Rien que pour être avec toi

 

Mais je n'ai toujours pas trouvé ce que je cherche (x 2)

 

J'ai embrassé des lèvres de miel

Senti le pouvoir de guérison sur ses doigts

Ils brûlèrent comme le feu

Ce désir ardent

 

J'ai parlé la langue des anges

J'ai serré la main d'un démon

Elle était chaude dans la nuit

J'étais froid comme une pierre

 

Mais je n'ai toujours pas trouvé ce que je cherche (x 2)

 

Je crois en la venue du royaume

Dès lors toutes les couleurs fusionneront par le sang

Fusionneront par le sang

Donc oui je continue de courir

 

Tu rompis les liens et tu

Brisas les chaînes

Portas la croix

De ma confusion (x 2)

Tu sais que j'y croyais

 

Mais je n'ai toujours pas trouvé ce que je cherche (x 2)

par Thia74 publié dans : chansons
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Samedi 5 juillet 2008

Et toujours disponible dans les bacs "ça me vexe" le 1er album

Parti du projet personnel de Katerine Gierak, auteur compositeur du premier album disque d’or « Ca me vexe », Mademoiselle K s’est révélé groupe, sur scène, lors de la longue tournée qui a suivi. C’est dans cette osmose et la continuité de cette énergie collective que ce deuxième album a été composé à quatre: Pierre-Antoine Combard (dit Peter, guitariste), Pierre-Louis Basset (dit Pilou, bassiste), Katerine Gierak (chanteuse, guitariste) et David Boutherre (batteur).

Il s’esquissait déjà sur scène depuis 1 an avec les piliers « ASD », « Maman XY », « Enjoliveur », et « Jamais la paix », titre de l’album aux reflets d’urgence et de mouvement perpétuel.

Dans ce même état d’esprit, il sera écrit et composé, sans temps mort dans les cinq mois qui ont suivi la fin de la tournée (septembre à janvier 2008), avec comme « seule patronne » la musique (« Click Clock ») et la volonté d’aller jusqu’au bout. «Avant l’entrée en studio, on faisait en moyenne un concert tous les deux jours. La tension était permanente, on n’était jamais reposés. La vie quoi. »

C’est d’un orage de tensions, de remises en questions face aux doutes extérieurs et intérieurs, d’accidents de parcours (clavicule HS pour Peter suite à un dérapage de scooter), d’excitations et d’enthousiasme que jaillira «Jamais la paix». Et, soulagement, ils sont vivants!

Malgré le succès remporté par le premier album, déjà produit par ROY Music, c’est une nouvelle bataille qui s’engage avec le deuxième ainsi qu‘une nouvelle place pour chacun des membres du groupe. S’éloignant des anecdotes du premier, ce sont d’autres portes qui s’ouvrent sous le même ciel. Le déchainement des éléments (« Le Vent la Fureur ») donne le ton dès l’ouverture de l’album: brusque invitation à un voyage qui se terminera flottant dans l’ « Espace », avec des gars… D’ici là les écorchures colorées d’ « ASD » sur les envolées puissantes des guitares, les vrombissements rythmiques d’ « Enjoliveur », le rouleau compresseur à l’énergie nerveuse qu’est « Jamais la Paix », et même la pose thé (« Tea Time ») qui vire à l’invitation punk, reflètent le chemin parcouru. « Je n’avais encore jamais eu à créer avec la contrainte du temps et donc dans un temps aussi resserré : bref, 8 chansons en moins de 4 mois. Me connaissant, c’est énorme ! » affirme Katerine Gierak.

Sur des esquisses d’images proches du surréalisme, des tensions musicales soutenues, maintenues et apaisées, c’est dans le plus pur esprit rock que Mademoiselle K construit sa planète. Cris, respirations, chuchotements ou lâchés prise, les textes prennent vie sur des univers instrumentaux qui s’installent pour mieux jaillir. Les instruments prennent une vraie place, décomplexés des dictats de la chanson française pour s’étendre avec une liberté à l’image de celle prise sur scène.

Prises de tête existentielles ou énervement spontanés, la profondeur du vécu a sa place (« Maman XY », « Pas de Carrés »), et se désamorce dans l’autodérision qui caractérise le groupe (« Grave »).

Et si Katerine Gierak revendique avoir vraiment désiré laisser à chacun une vraie place dans la composition de l’album et dans l’identité du groupe, fertile musicalement dans cette nouvelle énergie, elle a parallèlement dû affronter ses doutes quant à sa place de leader, auteur presque dépossédée de son rôle de compositeur. Dans cette période de confusion elle s’isolera dix jours d’où naîtra « Alors je dessine », tableau sonore sur l’incapacité d’écrire, composé « à l’ancienne » : seule. Elle reste leadeuse d’un groupe à dominante masculine mais « Nique le vent et pisse debout » (« Enjoliveur »).

« Click Clock », dont la mélodie était déjà prête depuis septembre, se révèlera en paroles à peine un mois avant l’enregistrement au studio Jet à Bruxelles. L’album a été réalisé par l’écossais Ken Allardyce (Green Day, Weezer) avec la collaboration de Laurent Binder en février 2008. « I prefer the groove of this take », « your lyrics are weird Katerine but I like it » sont les phrases de Ken que Katerine retient. Le groove et la « bizarrerie », 2 éléments chers à la chanteuse.

Composé et écrit dans l’épuisement de « travailleurs acharnés » (« Click Clock ») c’est une énergie libératrice venue des tripes, emmenée par des personnalités fortes et singulières, que Mademoiselle K offre à partager, où l’émotion pure côtoie l’essence brute du rock.

http://www.rocknfrance.free.fr/news.php?id=10083

par Thia74 publié dans : chansons
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Samedi 5 juillet 2008
Trop génial Mlle K hier soir a cluses. Elle a enflammée la place des Allobroges comme personnes ne l'avait encore fait. Voici un extrait de son dernier album et version live : Maman XY

Mademoiselle K [2/2] @ Solidays 2007 (Maman XY)
X, Y, X, Y
On peut naître sous X
Et se sentir Y
Y, Y, Y, Y
Et moi maman, maman?
Sur une échelle de X à Y
Qui je suis ?
Oublie l'échelle à Richter
Il a abandonné
Et ma terre elle tremble dans tous les sens
Sauf celui qui connait

X, X, X, X, X,

J'ai coupé mon corps en deux
Fallait que je comprenne avec mes yeux
Tout ce que j'ai vue
Je suis pas possible à trier
X X X X fois je me suis perdu dans des super marchés
A chercher quoi? A chercher quoi?
Juste moi

X ,X, X, X, X,

Si tu peux pas t'appuyer, si tu peux pas t'appuyer dans un bordel pas possible a trier
Alors à quoi je sers? A quoi je sers?

Si tu m'aimes, si j'ai tord
A quoi je sers/serre-moi fort

Si tu m'aimes, si j'ai tord
A quoi je sers/serre-moi fort

Si tu m'aimes, si j'ai tord
A quoi je sers/serre-moi fort

Maman, maman,
Des fois quand je m'endort
Je sais plus qui je suis

X, Y,
On peut naître sous X
Se sentir Y
Mais moi maman, moi?
Sur une échelle de X à Y
Qui je suis ?
Maman,
Des fois quand je m'endort
Je sais plus qui je suis
Oublie l'échelle à RichterIl a abandonné
Et papa il a abandonné
Maman? Papa il a abandonné
XXXX fois et XXXX fois
XXXX fois papa il a abandonné

Si tu m'aimes, si j'ai tord
A quoi je sers/serre-moi fort

Si tu m'aimes, si j'ai tord
A quoi je sers/serre-moi fort

Si tu m'aimes, si j'ai tord
A quoi je sers/serre-moi fort

Si tu m'aime,
Quand je m'endort je sais plus qui je suis
Et à quoi je sers
Alors si tu m'aimes si j'ai tord
A quoi je sers juste, sers moi fort.
par Thia74 publié dans : chansons
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Samedi 5 juillet 2008

Fiertée
Un homme se présente, au nom de l'amour

Un homme vient et repart

Un homme vient, pour justifier

Un homme à rejeter

 

Au nom de l'amour

Quoi de plus au nom de l'amour

Au nom de l'amour

Quoi de plus au nom de l'amour

 

Un homme prisonnier d'une clôture barbelée

Un homme qui résiste

Un homme naufragé sur une plage vide.

Un homme trahi par un baiser

 

Au nom de l'amour

Quoi de plus au nom de l'amour

Au nom de l'amour

Quoi de plus au nom de l'amour

 

(Personne comme toi... )

 

Tôt le matin, le 4 avril

On entend des tirs dans le ciel de Memphis

Enfin libéré, ils t'ont enlevé la vie

Ils n'ont pas pu te retirer ta fierté

 

Au nom de l'amour

Quoi de plus au nom de l'amour

Au nom de l'amour

Quoi de plus au nom de l'amour

Au nom de l'amour

Quoi de plus au nom de l'amour...

par Thia74 publié dans : chansons
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Vendredi 4 juillet 2008

Encore un, comme je les « adore » en ce moment. J’avais décidée d’aller à Genève pour la réunion mensuelle de l’association « 360 ». Karine ne pouvant m’accompagner, j’y allait seule. A mon arrivée je remarquais qu’il y avait beaucoup de monde, plus que d’habitude, des visages que je n’avais plus vu depuis longtemps et d’autres que je ne m’attendais pas à voir ici. Ca me faisait vraiment plaisir d’en revoir certains. Je m’installais et la réunion commençait. Ca et la des sourires m’étaient adressés. Le débat principal portait sur l’exclusion d’un des membre du groupe. L’entreprise de la fille avait périclité à cause de la discrimination dont elle avait été l’objet. Et la, surprise ! Ma chérie arrive. Elle avait voulue me faire cette joie sans me le dire. J’était ravie pensez donc. Mais un vent bizarre commence à se répandre dans la salle. Sans savoir pourquoi tout le monde commence à nous dévisager. Ils nous regardent avec un drôle d’air. Au bout d’un moment c’en est trop et on s’en va dégoûtées. Sauf que cette fois j’en ai trop marre. Marre que tout le monde pensent que Karine et moi c’est un faux couple, juste par profit, de la cohabitation, juste pour pas être seule, juste pour oublier nos ex dont on se serait soit servit ou dont on seraient toujours amoureuse. Bref toutes les raisons possibles et imaginables distillées pour nous faire rompre. Bref cette fois elles auront eu raisons de mes forces. Je me suis alors dirigées vers l’armoire a pharmacie, et j’ai avaler tout ce qu’elle pouvait contenir. Ainsi mon combat s’achèverait. Ho rassurez vous j’ai pas l’intention de le faire dans la réalité. Ce n’était qu’un putain de rêve, un de plus. La simple vision de me foutre en l’air a suffit pour me réveiller.

Enfin c'était qu'un putain de rève, pas la réalité. Je ne ferait jamais cette connerie, ça ferait trop plaisir à certaines qui se gausserait de dire qu'elles avaient raison.

par Thia74 publié dans : coup de gueule
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Vendredi 4 juillet 2008

Quel plaisir et nostalgie de rentendre cette chanson des stones entendu l'autre soir dans un pub


Tu me manques

J'ai tenu bon tellement longtemps

J'ai dormi tout seul

Seigneur tu me manques

J'ai été pendu au téléphone

J'ai dormie tout seul

Je veux t'embrasser

 

Oooh x 17

Oooh x 17

 

Alors, j'ai été hanté dans mon sommeil

Tu as été une star dans mes rêves

Seigneur tu me manques

J'ai attendu dans le hall

Attendant ton appel

Quand le téléphone sonne

C'est juste un de mes amis qui dit

" Hey, quel est le problème mec ?

On est passé dans le coin à midi

Avec quelques filles portoricaines qui mourraient d'envie de te rencontrer

On a amener une caisse de vin

Hey, allons foutre le bordel au alentour

Tu sais, comme on avez l'habitude de faire "

 

Aaah x 18

 

Oh, tout le monde attend tellement

Oh, chéri pourquoi tu attends tellement

Tu ne veux pas venir ! Viens !

 

J'ai marché dans Central Park

Chantant après la nuit

Les gens m'ont pris pour un fou

Je suis tombé sur le cul

Traînant (le pas) dans la rue

Demandant au gens, " c'est quoi ton problème garçon ? "

 

Parfois je voudrais me dire

Parfois je dis

 

Oooh x 18

Oooh x 14

 

Je ne veux pas que tu me manques petite

Je sais que je me mens à moi-même

C'est seulement toi et personne d'autre

Seigneur, je ne veux pas que tu me manques petite

Tu as effacer mon esprit

Sans te préoccuper de mon temps

Non, je ne veux pas que tu me manques, bébé, yeah

 

Seigneur, tu me manques petite

 

Aaah x 18

 

Seigneur, tu me manques petite

 

Aaah x 18

 

Seigneur, tu me manques petite

 

Aaah x 18

par Thia74 publié dans : chansons
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Vendredi 4 juillet 2008

Merci tout simplement

par Thia74 publié dans : Divers
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Vendredi 4 juillet 2008

Les Portes de la vie.

Elles sont la matérialisation des grandes étapes de la vie. Certains de nos choix nous orientent vers certaines plus que vers d’autres. De longs couloirs s’interposent entres deux portes. Voici dont résumer métaphoriquement ma vie.

Un jour, un psychologue rencontré à Genève nous avait dit que l’on possédait 3 cartes d’identités. La première, physique à la naissance qui nous détermine fille ou garçon pour l’état civil. La deuxième vers l’age de 6/12 ans ou l’enfant se perçoit lui même comme fille ou garçon indépendamment de son sexe physique. Et la troisième qui apparaît à partir de la puberté ou l’orientation sexuelle prend forme. Donc comme on peut le foire on n’est loin de la binarité homme/femme. Cela nous donnes trois portes à franchir lors des premières années de notre vie. 3 Portes qui nous mènes d’entrée selon notre volonté ou pas sur des ramifications multiples de couloirs. La société nous en a balisé un, bien net, conforme aux normes. Mais La vie en a décidée autrement pour moi. Pourquoi, comment mais une force intérieure m’a fait prendre une porte sur le coté durant mon enfance. Dés lors ma vie devait en être autrement. Sur le principe le couloir ressemblait à celui normatif de la société bien pensante, mais l’éclairage était moins entretenu et les marquages aux sols d’une autre couleurs. Je faisais comme si c’était le bon, me voilant la face sur les différences qui semblaient des petits détails insignifiants.

Pendant des années j’ai suivis ce couloir qui sans le savoir s’éloignait du normatif. Fin 1998 j’arrivais à un carrefour. La deux portes se présentaient à moi. Identiques, sans styles, banales en somme. Ce qui était intriguant était que l’une était close sans serrure. En fait un choix biaisé. La première conséquence de mon choix de portes il y a 20ans. Sans possibilité de faire demi tour je me mis à franchir cette porte obligée. Par la suite un sentiment mélangée de crainte et de soulagement se fit connaître. Un peu comme si je me sentais un peu plus « moi » mais en sentant que la situation était néanmoins malsaine et bancal.

Plusieurs mois plus tard le long de mon couloir un porte en forme de cœur s’est présentée. Une porte pleine de promesse multiples et bizarrement avec la possibilité de retour sur le couloir normatif. Je cédait à la tentation et franchis ce nouveau stade. Le couloir me menant au couloir normatif de la vie était un couloir sombre et emplis de tests. Ceux ci étant sous formes de tentations pour mériter le retour à la norme. J’ai chutée une fois, du moins j’ai crus à une chute, mais ce n’était que ma vrai nature qui luttait pour survivre. Néanmoins je restais sur ce couloir. A sa conclusion il y avait une très grande porte, blanche immaculée, flanquée de colonnes majestueuse. A son fronton était inscrite en lettre d’or les mots union et mariage. Cette porte j’en avais longtemps rêvée, un peu comme une concrétisation. Je l’ai franchis sans me poser de questions. Hélas. Mais me revoilà sur le couloir « normal ».

Au début je me sentais mieux mais très vite je ne me sentais pas à ma place. Si ce couloir était net, bien entretenu, éclairé, il était aussi emplis de règles et de lois. Toutes plus contraignantes les unes que les autres. Je me sentais mourir petit à petit. Je devenais quelqu’un d’autres façonnée à leur dogmes et normes. Alors j’ai aperçus ces portes dérobées sur le bas coté. Elle permettait de revenir sur mon couloir originel pour de courts moment. Je me sentais renaître à nouveau. Mais j’avais violée le carcan du couloir normatif. La sanction ne se fit pas sentir bien longtemps. Quelqu’un avait pris ma place sur le couloir normal de la vie. Une porte noire me fut présentée. Elle était bardée de fer, de clous, d’un bois noir naturel. Même si le couloir continuait, deux gardes m’ont conduit vers cette porte. Derrière un long escalier en colimaçon descendait. Je ne voyais rien, il n’y avait pas d’éclairage et semblait sans fin. Je mis des mois à m’enfoncer, seule sans comprendre pourquoi, sauf cette sensation d’inutilité qui m’emplissait à chaque marche.

J’arrivais en bas à noël 2004. La deux portes me furent présentées, différentes en tout point. La première très grande dorée, inspirant confiance et apaisement. Elle était légèrement entrebâillée et deux ravissantes créatures m’appelaient de leur chant pour m’inviter à la franchir. L’autre, tout le contraire, toute petite. On ne pouvait la passer debout. Elle était délabrée et malgré le fait que la clé soit dessus, il semblait qu’elle ne s’ouvrait pas. Elle était sale et d’une couleur indéterminée. J’étais si mal à ce stade que le choix semblait être déjà fait. Malgré tout l’autre porte même si elle promettait souffrance, résultat non garantie, demandait énormément de patience, et même si la solitude risquait d’être éternelle, elle me disait que c’était la que je devais être. Ma véritable nature était derrière. Je ne serais moi qu’en passant par la. L’autre porte, malgré sa facilité n’était qu’une grande lâcheté. Finalement je pris la petite porte.

Un immense sentiment de soulagement se fit sentir instantanément. C’était comme si je me libérais d’un poids et d’un secret énorme. Je savais maintenant qui j’étais et ce que je devais faire pour l’être complètement. Mais le chemin serait long et parsemée d’embûches. Dès le départ il me fallait risquer de tout perdre. La première porte fut celle du divorce. Je la franchis avec détermination cette fois. Les deux suivantes je les attendais avec force et impatience, mais je devais les mériter, prouver que j’étais à ma place sur ce couloir. Tout retour en arrière est impossible me disait on. Aller en arrière mais pourquoi ? Et vers quoi ? Ces deux portes je les ai franchis avec joie. A chaque fois je me sentais mieux, mais aussi je sentais que je devenais aussi autres chose. J’étais entre deux monde, n’appartenant plus à l’un et pas encore à l’autre. Et bien sur on ne manquait pas de me le faire savoir comme si on me refusait le droit d’aimer, d’être un être humain. Il me fallait encore franchir une porte pour me sentir vraiment moi. Mais cette porte, il ne fallait pas non seulement la mériter, mais aussi la trouver. Personne ou presque pour t’indiquer ou la trouver. Mais plus des gens pour te décourager de la trouver. Cette porte je l’ai trouvée, pas la ou je pensait la trouver à la base mais sur un autre continent, dans une autre hémisphère. Je l’ai franchis seule, sans crainte et avec une détermination sans faille. Ce n’était pas une porte banale. C’était une porte immense, impressionnante, colossale même. Pour beaucoup c’était de la folie. Mais en un sens c’était derrière que ce trouvait mon graal. Mon droit à la vie, à exister, à être moi sans en avoir honte. Cette porte je suis arrivée devant un 29 avril et  l’ai franchis un 3 mai.

 

A mon retour j’avais trouvée la paix en moi-même. Et en même temps je ressentais comme une sorte de vide en moi. C’était paradoxal mais ayant atteint mon objectif, je me retrouvais face à une plaine immense. Il me fallait me refixer un but, un objectif de vie. Je crus le trouver un 14 juin. Ce soir la je crus rencontrer un ange. Je tombais follement et passionnément amoureuse de cet ange. Du moins je croyais que c’en était un. Je pense que c’était plus une âme en détresse elle aussi. Telle Icare, je voulus voler vers elle et à ses cotés. Mais comme lui je me brûlais et chutais en pleine mer pour m’y noyer dans le chagrin.

 

Pendant  quelques mois je me sentais perdue. Je me faisais l'impression de traverser une lande déserte et sombre. J'avais trouvée une maison éclairée dont la chaleur m'emplissait de joie et me donnais l'espérance. Mais voila un soir de septembre j’ai du la quitter contre mon gré. J'ai du repartir dans cette lande perdue dans la noirceur de la nuit. Je me mis en quête à nouveau d'une lumière dans la nuit pour pouvoir retrouver ce bonheur perdue. Ici et la je croisais des étincelles dans la nuit. Je me laissais séduire par elles. Mais leur chaleur me semblait pale et fraîche. Immanquablement je repensais à cette douce chaleur, celle de cet été merveilleux et lumineux. J'avais beau essayer d'y croire mais rien n'y faisait, je ne faisais que comparer et immanquablement les regrets revenaient sans cesse. Les flammèches croisées avaient beau essayer d'exister, je n'arrivais pas a me réchauffer. Je soufflais dessus et préférais me replonger dans la noirceur de la nuit. Dans cette lande perdue, il n'y avait pas de chemins. Aller de l'avant, oui mais dans quelle direction quand votre coeur cherche toujours a vous ramener en arrière Mais en arrière ou est ce ? Je ne sais plus. Plus aimer, plus me laisser aimer. L'extérieur de mon coeur est devenue dur a force de prendre des coups. Dès que je l'entrouvre, le froid et l'inconnu le terrifie et il se referme de peur d'avoir mal à nouveau. A croire qu'il ne veut plus battre parce que chaque battement risque de faire mal. Comme une huître l'ouvrir de force le fais que le contracter plus fort encore. La chaleur le terrifie aussi car il a peur de se consumer et d'en avoir mal. Les bienfaits de la chaleur et de la liberté il les a oubliés. Il souhaite fuir loin de peur qu'on le blesse a nouveau. Il se rappelle pourtant qu'il a été heureux un temps avec... un ange, du moins le croyait il.

 

Mais après le crépuscule, vint l'AURORE. Par une froide soirée d’hiver. J’ouvrais une nouvelle porte et rencontrais quelqu’un de différent. Mon cœur au début eu peur, il doutait même. « puis je aimer a nouveau ? dois je y croire ? et si ce n’était que pour ne pas être seul » Pleins de questions et de doutes s’insinuait en moi. Ne sachant plus qui croire, je pris peur et claquais la porte pour m’enfuir à nouveau, aidée en cela par une voix qui ne cessait de crier de lui revenir. Et la de nouveau au milieu de cette lande sans vie, je trouvais mes réponses. Oui je pouvais aimer à nouveau. Oui je pouvais y croire à nouveau. Non ce n’était pas pour ne pas être seule. Mon cœur aimait de nouveau. Même si une partie continuerait d’appartenir à cet ange inaccessible et inatteignable, mon cœur battait pour une autre. Il ne le su qu’une fois séparée de cet autre cœur. La passion certes il ne peut plus car la passion est trop dévorante, incandescente. Elle l’a brûlée juste au fond de ses moindres recoin. Il en a encore mal, un mal qui ne le quittera jamais. Il est en convalescence avec cet autre cœur qui lui a appris à battre à nouveau.

 

par Thia74 publié dans : sentimental
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Jeudi 3 juillet 2008

Super début de festival ce soir. Après un début timide hier soir sur la place de la mairie, musique en stock a vraiment démarrée en force ce jeudi. Hélas la météo n'a pas répondu présente et la pluie s'est invitée. Mais les ardeurs des spectateurs ne se sont pas refroidis pour autant. "La Phaze" et "Zenzile" ont enflammée la plage des allobroges. Ne pouvant se mettre au pub située stratégiquement comme l'an dernier pour cause de terrasse trempée,nous nous sommes installée ma chérie, ses collègues et moi sur une autre terrasse plus seche. J'espere que demain soir le temps sec annoncé sera de la partie. En tout cas même si il pleue on ne rateras ca pour rien au monde et cette fois à l'endroit prévue.

par Thia74 publié dans : Evénementiel
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