Et toujours disponible dans les bacs "ça me vexe" le 1er album
Parti du projet personnel de Katerine Gierak, auteur compositeur du premier album disque d’or « Ca me vexe », Mademoiselle K s’est révélé groupe, sur scène, lors de
la longue tournée qui a suivi. C’est dans cette osmose et la continuité de cette énergie collective que ce deuxième album a été composé à quatre: Pierre-Antoine Combard (dit Peter, guitariste),
Pierre-Louis Basset (dit Pilou, bassiste), Katerine Gierak (chanteuse, guitariste) et David Boutherre (batteur).
Il s’esquissait déjà sur scène depuis 1 an avec les piliers « ASD », « Maman XY », « Enjoliveur », et « Jamais la paix », titre de l’album aux reflets d’urgence et
de mouvement perpétuel.
Dans ce même état d’esprit, il sera écrit et composé, sans temps mort dans les cinq mois qui ont suivi la fin de la tournée (septembre à janvier 2008), avec comme «
seule patronne » la musique (« Click Clock ») et la volonté d’aller jusqu’au bout. «Avant l’entrée en studio, on faisait en moyenne un concert tous les deux jours. La tension était permanente, on
n’était jamais reposés. La vie quoi. »
C’est d’un orage de tensions, de remises en questions face aux doutes extérieurs et intérieurs, d’accidents de parcours (clavicule HS pour Peter suite à un dérapage
de scooter), d’excitations et d’enthousiasme que jaillira «Jamais la paix». Et, soulagement, ils sont vivants!
Malgré le succès remporté par le premier album, déjà produit par ROY Music, c’est une nouvelle bataille qui s’engage avec le deuxième ainsi qu‘une nouvelle place
pour chacun des membres du groupe. S’éloignant des anecdotes du premier, ce sont d’autres portes qui s’ouvrent sous le même ciel. Le déchainement des éléments (« Le Vent la Fureur ») donne le ton
dès l’ouverture de l’album: brusque invitation à un voyage qui se terminera flottant dans l’ « Espace », avec des gars… D’ici là les écorchures colorées d’ « ASD » sur les envolées puissantes des
guitares, les vrombissements rythmiques d’ « Enjoliveur », le rouleau compresseur à l’énergie nerveuse qu’est « Jamais la Paix », et même la pose thé (« Tea Time ») qui vire à l’invitation punk,
reflètent le chemin parcouru. « Je n’avais encore jamais eu à créer avec la contrainte du temps et donc dans un temps aussi resserré : bref, 8 chansons en moins de 4 mois. Me connaissant, c’est
énorme ! » affirme Katerine Gierak.
Sur des esquisses d’images proches du surréalisme, des tensions musicales soutenues, maintenues et apaisées, c’est dans le plus pur esprit rock que Mademoiselle K
construit sa planète. Cris, respirations, chuchotements ou lâchés prise, les textes prennent vie sur des univers instrumentaux qui s’installent pour mieux jaillir. Les instruments prennent une
vraie place, décomplexés des dictats de la chanson française pour s’étendre avec une liberté à l’image de celle prise sur scène.
Prises de tête existentielles ou énervement spontanés, la profondeur du vécu a sa place (« Maman XY », « Pas de Carrés »), et se désamorce dans l’autodérision qui
caractérise le groupe (« Grave »).
Et si Katerine Gierak revendique avoir vraiment désiré laisser à chacun une vraie place dans la composition de l’album et dans l’identité du groupe, fertile
musicalement dans cette nouvelle énergie, elle a parallèlement dû affronter ses doutes quant à sa place de leader, auteur presque dépossédée de son rôle de compositeur. Dans cette période de
confusion elle s’isolera dix jours d’où naîtra « Alors je dessine », tableau sonore sur l’incapacité d’écrire, composé « à l’ancienne » : seule. Elle reste leadeuse d’un groupe à dominante
masculine mais « Nique le vent et pisse debout » (« Enjoliveur »).
« Click Clock », dont la mélodie était déjà prête depuis septembre, se révèlera en paroles à peine un mois avant l’enregistrement au studio Jet à Bruxelles. L’album
a été réalisé par l’écossais Ken Allardyce (Green Day, Weezer) avec la collaboration de Laurent Binder en février 2008. « I prefer the groove of this take », « your lyrics are weird Katerine but
I like it » sont les phrases de Ken que Katerine retient. Le groove et la « bizarrerie », 2 éléments chers à la chanteuse.
Composé et écrit dans l’épuisement de « travailleurs acharnés » (« Click Clock ») c’est une énergie libératrice venue des tripes, emmenée par des personnalités
fortes et singulières, que Mademoiselle K offre à partager, où l’émotion pure côtoie l’essence brute du rock.
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Moi c'est pascale
Sensible et fragile, je cherchais peu être l'improbable, c'est à dire encore croire en la sincérité, la confiance, la tolérance et plus que tout en l'amour. une chimère qui recherche une utopie.
Et puis une rencontre est
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